Libre à tir d’aile !

Sur l’auteur

Ancien pilote de l’US. Air Force, Richard Bach s’est souvenu de l’ivresse des vols en haute altitude pour écrire Jonathan Living le goéland. Publié en 1960, ce conte initiatique, hymne à la liberté, l’a rendu célèbre dans le monde entier.

La der

Jonhatan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents et les autres membres de son clan ne voient pas plus loin que le bouts de leurs ailes. S’ils volent , c’est uniquement pour se nourrir. Joénathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite. Il sait qu’il donnera un sens plus noble à la vie.Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent . Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…

Entre les lignes

« C’était le matin et l’or d’un soleil tout neuf tremblait sur les rides d’une mer paisible. […] mais seul, loin du bateau et du rivage, Jonathan Livingston le Goéland s’exerçait. »

Un goéland voulait sortir du lot, il voulait donner un sens à sa vie, autre que de battre des ailes pour se nourrir et d’attendre sans rien faire à part exerçait ses cris et deanbuler sur les rochers ou une plage.

Il désirait voler pour le plaisir et non pour aller pêcher ou manger ce que les chalutiers rejetaient .

Il voulaient voler pour le plaisir et les sensations, le grisement d’un vol en pique ou la très haute altitude. Après la découverte de ses désirs de liberté, il est exclu par son clan.

Malheureux car sans familles et heureux car il avait toute liberté de s’exercer au tonneau, à la vitesse, à l’étude de position de ses ailes, Jonathan Livingston griser par la vitesse percute l’eau de mer a près de 180 km/h.

Devenu un goéland fantôme ou plutôt un ange car son plumage devient brillant comme une étoile.. il est au paradis, enfin il se croit au paradis où il apprend à se surpasser, toujours plus haut, toujours plus vite . Il y arrive à force de courage et d’abnégation.

Il se surpasse en vitesse et en figure de vol.

Au vu de ses prouesses et de son habilité , il est chargé d’accompagner les jeunes goéland qui aime voler pour le plaisir. Et rien que pour voler et voler encore exploitant leur potentiel, leur habilité et saisir ce qu’est le paradis.

« Non, jon, il n’existe rien de tel. Le paradis n’est pas un espace et ce n’est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis, c’est simplement d’être soi-même. »

Ce conte initiatique est une pure merveille. L’idée de s’envoler, de Faire exploser les barrières du déterminisme quitte à y laisser sa vie.

La liberté c’est prendre conscience de ses limites, les repousser, vaincre nos peurs.

Le vent de la liberté que Jonathan doit éveiller chez les autres

Goélands. Dans Cette révolte ancré dans son cœur et dans ses ailes lui est reproché, irresponsable petit goéland qui ne vole pas pour se nourrir mais seulement pour voler.

« irresponsabilité ? Mes frères! S’écria-t-il, qui donc, est plus responsable que le goéland qui découvre un sens plus noble à la vie et poursuit un plus haut dessein que ceux qui i’on précédé? »

C’est aussi briser nos chaînes, briser les tabous sociaux, accepter la différence de l’autre et nos idée préconçues

Ce petit goélandest est a la recherche de la liberté comme nous autres humains

Le procédé narratif de remplacer un humain par un animal est un très vieux procédé littéraire. Cela rappelle les fables de Lafontaine ou celle d’ Esope (fin du VIIe Av JC).

Conte ou fable, peu importe car les phrases courtes et touchent le cœur fortement.

Ce roman qui m’a’ a été offert par Ma belle d’âme , est une pure merveille. Tellement rafraîchissant, complexe dans sa nature mais simple dans la forme.

Essayer de suivre Jonathan Livingston, « Le goéland voit le plus loin qui vole le plus haut. » que le boit de son bec

«Tout d’abord, leur dit-il en appuyant sur les mots, il vous faut comprendre que le goéland n’est que l’image d’une liberté sans limites créées […] et que votre corps perceptible d’un bout d’aile à l’autre, n’existe que dans votre conscience! »

Bonne lecture de ce conte magnifique et rafraîchissant !

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